La date limite pour postuler pour la seconde Édition du Prix Poésie Jean-Elie François est fixée pour le 27 janvier 2023. Beaucoup de jeunes ont manifesté leur intérêt mais d’autres se posent sûrement encore des questions et doutent. Si vous remplissez les conditions de participation mais vous hésitez à vous lancer, ceci est votre signe. Lancez-vous !
Si vous avez besoin d’un peu plus de raisons, voici quatre (4) grands points qui devraient motiver une jeune plume à postuler à ce concours d’écriture :
1/ Se confronter à un avis extérieur
Comment savoir si ce qu’on écrit a du poids ? La question est certes un peu binaire, mais c’est celle que se posent souvent les personnes qui se lancent dans l’écriture. Le regard extérieur sur un travail littéraire sert assez souvent de levier pour propulser son génie. Certaines personnes, moins ouvertes aux critiques, auront tendance à se replier à la première remarque ou même au premier texte non-sélectionné, mais il n’en reste pas moins que l’avis d’un jury peut bien être moteur d’éclosion.
2/ Publier ses œuvres
L’étape où les auteurs doivent « abandonner » leurs textes aux lecteurs n’est pas souvent facile à traverser. Un concours offre la possibilité de se détacher et d’être juste un témoin de la transition au lieu d’en être un pion actif.
3/ Prendre de l’assurance
Que l’on en sorte lauréat ou non, participer à un concours, accepter de se lancer, c’est une preuve de courage. On accepte d’être « vu » à travers sa création, d’être mis a nu et de s’offrir au monde. Un texte non retenu ne devrait pas pouvoir arrêter cette course parce que ce que les autres vont recevoir de ce que tu as à donner au travers de leur degré de réceptivité et de leurs propres attentes. Ce n’est pas un bon prétexte pour tout ranger dans un tiroir !
4/ Se défier
C’est là que l’on s’amuse ! Un concours avec ses règles, ses conditions et (surtout) une date limite pour déposer son œuvre. L’excitation qui pousse à se mettre face aux exigences et travailler à séduire le jury, c’est un exercice sans prix. Offrir le meilleur de soi-même et prendre son pied en le faisant, voilà la première récompense de tout concours d’écriture. Et celle-là, tout le monde devrait y avoir droit.
Et si jamais il vous faut plus que ces quatre raisons pour vous lancer, il reste à se souvenir du but premier de ce concours. Le PPJEF est une initiative pour honorer la mémoire d’un jeune amant des lettres parti au beau milieu de sa vie. Participer, c’est croire à cette lancée vers l’immortalité des gens qui ont travaillé dur pour laisser un héritage autour de la culture haïtienne, en particulier en littérature.
Allez-y ! Inscrivez-vous ! Et partagez l’annonce. Ça en vaut vraiment la peine.


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